Fiorella a rejoint Altesia il y a quatre ans. Quatre ans, une dizaine de missions, différentes fonctions, un rôle de mentor d’un autre consultant sur une mission, et surtout : une contribution directe au développement d’une nouvelle offre pour Altesia, dédiée au secteur associatif. Son histoire montre ce qui fait la singularité d’Altesia : une culture où le management est à l’écoute des consultants, de leurs avis et idées, y compris pour coconstruire et faire grandir la société.
Des bases solides, construites mission après mission
Fiorella démarre sa carrière de consultante chez Altesia dans un grand groupe, en support à la chef comptable.
« C’était une super première mission. Ça m’a permis de vraiment replonger dans les bases de la comptabilité, et c’est essentiel pour la suite — surtout quand on enchaîne ensuite sur des missions en PME. Cela m’a aussi fait prendre conscience à quel point l’intelligence émotionnelle est importante dans le métier de la consultance. »
Une remarque qui peut surprendre, mais que Fiorella explique volontiers :
« C’est peut-être contre-intuitif, mais travailler dans une PME, c’est plus complexe que dans un grand groupe. Il faut tout maîtriser : la comptabilité, mais aussi les budgets, le reporting, les équipes… Dans un grand groupe, tu vas contribuer à quelques lignes du budget, et c’est tout. En PME, tu as une vue complète. C’est ce que j’adore. »
C’est cette polyvalence — comptabilité solide, vision business large — qui va lui permettre, deux ans plus tard, de relever une mission d’une toute autre dimension.
Une mission pour une ASBL, et la découverte de nouvelles réalités
Il y a deux ans, Altesia propose à Fiorella une mission part time au sein d’une ASBL active dans le secteur du handicap. Le poste : remplacer la responsable financière. Le contexte : un ERP qui peine à sortir les chiffres, des subsides mal suivis. Du concret, du chiffre, du process à reconstruire.
Mais en arrivant, Fiorella découvre une mission bien différente de ce qui était prévu.
« Je me suis rendu compte sur place que la mission était bien plus large que prévu : je dois gérer toute une équipe financière, administrative et RH et c’est pour moi la première fois ! Du haut de mes 28 ans, je dois manager des personnes avec beaucoup plus d’expérience que moi. »
Un défi qu’elle relève en s’appuyant sur l’équipe Altesia.
« J’ai pu compter sur les partners et sur la RH d’Altesia pour en discuter. Ça m’a beaucoup aidée. C’est précieux de savoir qu’il y a toujours quelqu’un derrière toi. »
Deux ans plus tard, elle est toujours en mission au sein de la même ASBL. Une mission particulièrement longue dans le monde de la consultance, mais que Fiorella apprécie dans ce cas :
« C’est clair que j’aime la variété, et c’est pour ça que je suis dans une entreprise de consultance comme Altesia. Mais pour cette ASBL, il y a tellement de travail et d’amélioration à mettre en place, que j’ai envie de continuer à voir les changements s’implémenter. »
Innover dans la gestion financière des ASBL
Dans le secteur des ASBL, l’AVIQ procède régulièrement à des audits pour contrôler l’utilisation des subsides. Une étape souvent redoutée, parce qu’elle implique de retracer précisément des flux financiers que peu de structures ont l’habitude de suivre avec ce niveau de granularité.
Plutôt que de subir, Fiorella anticipe. Elle développe une approche structurée, taillée pour les contraintes spécifiques de ces structures.
« Quand l’auditeur de l’AVIQ a vu ça, il m’a dit : “C’est toi qui a fait ça ? On sent qu’une main externe est passée par ici, ça me facilite énormément le travail !” »
L’auditeur en parle au dirigeant, qui invite alors Fiorella à présenter son outil lors d’une réunion réunissant la trentaine de responsables d’ASBL du secteur du handicap de la région.
À la sortie de la présentation, plusieurs directeurs viennent la voir.
« Certains sont venus vers moi me poser des questions sur mon métier. J’ai pu parler d’Altesia, expliquer qu’on avait plein de profils de consultants financiers. »
De cette réunion naît une nouvelle mission, chez une autre ASBL. Mais surtout, quelque chose de plus grand se met en mouvement.
De l’intuition terrain à l’offre Altesia
De retour chez Altesia, Fiorella en parle à Cédric Van Themsche, partner. La discussion est rapide, naturelle.
« C’est ce qui est agréable chez Altesia. On est proche de tout le monde, y compris des partners. Et donc on n’a pas besoin de se programmer un meeting formel pour discuter de ce genre de choses. La communication est fluide, facile et directe. »
Cédric valide l’idée : ça mérite d’en faire une offre dédiée au secteur associatif. Dimitri, Business Developer chez Altesia, prend la suite. Il contacte d’autres ASBL du secteur et structure le pitch pour proposer l’approche à d’autres ASBL.
Une dynamique en trois temps qui résume bien la manière dont Altesia fonctionne : un consultant qui détecte un besoin sur le terrain, des partners qui écoutent et valident, un Business Developer qui transforme l’intuition en offre commerciale.
« Ce qui rend ça possible chez Altesia, c’est cette fluidité de l’info et de la discussion. On est tous un peu sur la même longueur d’onde. Je suis contente de contribuer à ce projet. Chacun est dans sa zone de valeur. »
D’experte de terrain à professional in charge
Aujourd’hui, c’est un autre consultant qui est en mission auprès de la deuxième ASBL. Fiorella, elle, est passée professional in charge : elle coache le consultant qui a repris le flambeau et partage l’expertise qu’elle a accumulée dans le secteur.
« Ça me plaît d’être mentor sur ce genre de missions. Je connais le sujet, je sais de quoi on parle. Alors que quelqu’un qui arrive sans contexte ne comprendrait pas tout directement, car ce secteur est particulier. C’est hyper valorisant de pouvoir transmettre l’expertise que j’ai pu construire. »
Ce qu’elle dirait aux futurs consultants
Quand elle accueille les nouveaux consultants en one-to-one, Fiorella revient toujours sur les mêmes points.
« Le gros point fort d’Altesia, c’est déjà la consultance en elle-même : tu vois une variété de choses, tu apprends toujours sur tes missions. Même si tu te dis “mince, j’ai jamais fait ça, ça va peut-être foirer”, non, en fait, les missions sont là pour que tu apportes tes connaissances, mais aussi pour que tu en acquières de nouvelles. Et les Partners et les collègues sont toujours là pour t’accompagner proactivement dans la mission, avec un process formalisé, mais aussi avec des points de contacts informels au bureau qui font que tu n’es jamais lâchée toute seule sur une mission. »
Et puis il y a l’autre dimension, plus humaine.
« L’ambiance, la personnalité de chacun qui matche à chaque fois. S’il y a un souci sur une mission, il ne faut pas avoir peur, il ne faut pas attendre trois mois avant de se tourner vers un collègue ou un partner. Le dialogue est facile, tous les points se résolvent rapidement. »
Elle ajoute, avec un sourire, qu’elle veille à faciliter l’intégration des plus récents :
« Quand je suis arrivée, on était sept. C’était facile de connaître tout le monde. Aujourd’hui, on est plus de cinquante. Ça ne doit pas être évident d’arriver dans ce contexte-là. Donc je dis toujours aux nouveaux : envoyez-moi un Teams, contactez-moi, peu importe la question ! J’aurais toujours plaisir à vous aider. »